Dimanche 2 mars 2008
J'ai une vraie affection pour ce dessinateur, pour ces petits riens qui disent beaucoup et qui nous parlent d'un quotidien qu'on connait bien, celui de notre propre nullité, de nos petites hypocrisies et tout ces petits trucs qui nous font être humains.

Lewis Trondheim - self portrait



Bio :

Né à Fontainebleau (Seine-et-Marne), Laurent Chabosy, dit Lewis Trondheim, ne songe à utiliser la bande dessinée comme support d’expression qu’à l’âge de 23 ans, après sa rencontre avec le dessinateur-éditeur Jean-Christophe Menu lors d’un colloque sur la bande dessinée. Ce dernier lui fait prendre conscience des dimensions inexplorées de la bande dessinée et le conforte dans l’idée qu’une autre forme de narration illustrée est possible.

L’année suivante, Lewis Trondheim concrétise ses ambitions avec un premier fanzine réalisé en solo, ACCI H3319, avant de rejoindre en 1989 Jean-Christophe Menu et son équipe (David B., Killofer, Stanislas, Mattt Konture) dans la revue Labo, lancée par les éditions Futuropolis. En 1990, il publie son premier album aux éditions Le Lézard (Psychanalyse, 1990) et, avec ses nouveaux collègues, il fonde L’Association. Cette maison d’édition se caractérise par une volonté éditoriale qui se situe en marge des productions traditionnelles et propose une nouvelle approche de la bande dessinée, plus instinctive et plus intimiste. À l’instar du courant underground des années 1960-1970, cette façon d’aborder la BD s’impose d’emblée comme l’un des courants littéraires les plus marquants de la décennie.

En 1991, Lewis Trondheim s’installe en atelier à Paris (l’atelier Nawak, qui deviendra l’atelier des Vosges), avec ceux qui constitueront plus tard le noyau dur de L’Association : outre les auteurs déjà précités se joignent à l’aventure des dessinateurs tels que Jean-Yves Duhoo, Thierry Robin, Christophe Blain, Karim, Laurent Vicomte, Joann Sfar, etc.

Lewis Trondheim commence alors à publier ses premiers albums chez L’Association, avec lesquels il acquiert la reconnaissance de la profession.  

La suite ici :
http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_941548252/Trondheim_Lewis.html


J'ai eu mon premier contact avec Trondheim gâce à mon cousin qui imprimait un de ses recueils : Approximativement .

 

Approximativement 

Ce que j'aime de ce que fait Trondheim c'est d'abord son parti-pris : la liberté de l'histoire suit la liberté de la création. C'est le même parti-pris que j'utilise quand j'écris , je laisse l'histoire se développer au gré de ce qu'elle a à me dire. 
Ce que j'adore ensuite c'est son style graphique à la fois simple et expressif qui donne ce sentiment que (presque) tout le monde pourrait dessiner avec ce petit tremblé, ces formes basiques mais à géométrie parfois variable. 

Ce que j'adore aussi c'est son côté instantané comme dans : Le Syndrôme du prisonnier.



C'est une sorte de carnet de voyage de Trondheim embassadeur de son oeuvre  à travers le monde. A son image il y fait des rencontres inattendues, des découvertes scientifiques stupéfiantes et, comme il le dit page 3, "de la vraie aventure avec des risques incroyables".

http://www.lewistrondheim.com/

Zeichnung

 

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