Les langues sont en voie de disparition.
Pas toutes bien sûr, pas les plus connues justement, les plus minoritaires au contraire.
17 au Canada.
20 en Afrique noire
30 au Brésil
32 en Indonésie
68 aux Etats Unis
168 en Australie.
Dans le même temps, il y a une colonisation linguistique de quelques langues, anglais, français, espagnol selon l'héritage historique du pays. L'anglais a plus d'avance que les autres, d'ailleurs, parce qu'il est en train de devenir la langue tenchnique écrite par excellence, en particulier dans le domaine des sciences. En stage par exemple, on m'a passé un texte d'un scientifique français, travaillant sur les correspondances entre la génétique est les neurotransmetteurs, écrtit en totalité en anglais.
Le projet de loi Toubon a cet ambition de remettre les langues à leurs places territoriales en limitant ici en france l'usage de l'anglais quand un mot français existe.
Mais quand même, les langues ont une unité linguistique quand elles proviennent de la même souche. Par exemple, pour les langues romanes, chacun (Espagnol, Français et Italien ... ) peut se comprendre en utilisant sa propre langue. Idem pour les langues finnoises (Danois, Suédois, Norvégien) et les dialectes dérivants des mêmes souches linguistiques comme l' Héwé ou le Bantou.
Il y a donc une possibliité de résistance dirons certains. Pour ma part, on ne peut pas empêcher l'évolution des langues voire leur disparition. C'est un cycle naturel de transformation où les mélanges enrichissent mais ce qui me gêne fondamentalement c'est que l'identité de l'individu se manifeste aussi dans sa langue, que la langue véhicule une vision du monde.
La langue meurt, l'histoire de son peuple disparait.
Biblio : Manière de voir, Le monde diplomatique, La bataille des langues, Bimestriel, n°97, Fev-mars 2008.
Pas toutes bien sûr, pas les plus connues justement, les plus minoritaires au contraire.
17 au Canada.
20 en Afrique noire
30 au Brésil
32 en Indonésie
68 aux Etats Unis
168 en Australie.
Dans le même temps, il y a une colonisation linguistique de quelques langues, anglais, français, espagnol selon l'héritage historique du pays. L'anglais a plus d'avance que les autres, d'ailleurs, parce qu'il est en train de devenir la langue tenchnique écrite par excellence, en particulier dans le domaine des sciences. En stage par exemple, on m'a passé un texte d'un scientifique français, travaillant sur les correspondances entre la génétique est les neurotransmetteurs, écrtit en totalité en anglais.
Le projet de loi Toubon a cet ambition de remettre les langues à leurs places territoriales en limitant ici en france l'usage de l'anglais quand un mot français existe.
Mais quand même, les langues ont une unité linguistique quand elles proviennent de la même souche. Par exemple, pour les langues romanes, chacun (Espagnol, Français et Italien ... ) peut se comprendre en utilisant sa propre langue. Idem pour les langues finnoises (Danois, Suédois, Norvégien) et les dialectes dérivants des mêmes souches linguistiques comme l' Héwé ou le Bantou.
Il y a donc une possibliité de résistance dirons certains. Pour ma part, on ne peut pas empêcher l'évolution des langues voire leur disparition. C'est un cycle naturel de transformation où les mélanges enrichissent mais ce qui me gêne fondamentalement c'est que l'identité de l'individu se manifeste aussi dans sa langue, que la langue véhicule une vision du monde.
La langue meurt, l'histoire de son peuple disparait.
Biblio : Manière de voir, Le monde diplomatique, La bataille des langues, Bimestriel, n°97, Fev-mars 2008.
par nwman
publié dans :
L ' Autre

